Mardi 27 Janvier 2026
Rencontres Nationales
Changez d'air, changez d'idées !
Dézoomez et faites quelques pas de côté !
Venez avec vos questions et vos doutes, pour chercher un peu de recul et de cette force qu’on ne trouve qu’entre pairs.
Les Rencontres Nationales 2026 vous apporteront des réponses concrètes à une question centrale :
🎯 Comment transformer la visite au domaine en levier de vente et de fidélisation, en s’appuyant sur ce qui fait la force du modèle des Vignerons Indépendants 📈
Interventions d'experts, témoignages de vignerons et visites sur le terrain sont au programme !
Venez faire le plein d'idées et d'énergie !
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Les Rencontres Nationales 2026 vous apporteront des réponses concrètes à une question centrale :
🎯 Comment transformer la visite au domaine en levier de vente et de fidélisation, en s’appuyant sur ce qui fait la force du modèle des Vignerons Indépendants 📈
Interventions d'experts, témoignages de vignerons et visites sur le terrain sont au programme !
Venez faire le plein d'idées et d'énergie !
- 12:39 - Permalien
Lundi 26 Janvier 2026
Achat groupé d'énergie
Plusieurs centaines de vignerons ont déjà rejoint le projet !
Il est encore temps de rejoindre les centaines de vignerons déjà engagés
Bientôt, tous ensemble, nous pourrons ouvrir l'un des plus gros appels d'offre de France.
Se regrouper pour obtenir des tarifs défiant toute concurrence : c'est l'objectif du projet lancé par les Vignerons Indépendants en 2024.
1️⃣ Étape 1 en cours : renégociation de vos contrats individuels et calage de tous sur la même date de fin de contrat (20 à 30% d'économie en moyenne).
2️⃣ Étape 2 à venir : lancement d'un appel d'offre énergie pour tous les vignerons déjà engagés (nouvelles économies significatives à la clef).
Plus nous serons nombreux, plus le tarif nous sera favorable : il est encore temps de rejoindre le projet pour faire de véritables économies 💰💰💰
=> Je souhaite évaluer les gains pour mon domaine
Bientôt, tous ensemble, nous pourrons ouvrir l'un des plus gros appels d'offre de France.
Se regrouper pour obtenir des tarifs défiant toute concurrence : c'est l'objectif du projet lancé par les Vignerons Indépendants en 2024.
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Plus nous serons nombreux, plus le tarif nous sera favorable : il est encore temps de rejoindre le projet pour faire de véritables économies 💰💰💰
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- 12:37 - Permalien
Vendredi 23 Janvier 2026
Export - taxes américaines
Une nouvelle menace sur les vins français
L’escalade politique autour du conflit entre le président des États-Unis et l’Europe a entraîné une nouvelle menace de ce dernier sur l’instauration de taxes supplémentaires sur les vins et le Champagne français.
La récente déclaration de Donald Trump évoquant l’instauration de droits de douane pouvant atteindre 200 % sur les vins et spiritueux français a fait peser une menace immédiate sur l’équilibre économique de milliers de domaines, dont une large majorité de petites et moyennes structures artisanales représentées par les Vignerons Indépendants de France.
Si le président américain est rapidement revenu sur sa menace, l’instabilité géopolitique actuelle n’écarte pas le risque de nouvelles annonces sur les droits de douane.
Les États-Unis constituent l’un des premiers marchés d’exportation des vins français, et un débouché stratégique pour les Vignerons Indépendants, engagés depuis des années dans la diversification des débouchés économiques pour leurs domaines.
Comme lors des précédents épisodes, la filière viticole se retrouve prise en otage de rapports de force internationaux auxquels elle est totalement étrangère.
Une nouvelle fois, les Vignerons Indépendants sont intervenus auprès des pouvoirs publics et dans la presse afin d’alerter sur les risques que ces tensions font peser sur le secteur. Ils appellent le gouvernement français et l’Europe à ne pas se mettre en situation de faiblesse vis-à-vis de leur partenaire outre atlantique et à ne pas faire porter sur le secteur du vin la totalité des difficultés économiques.
Représentant la majorité de la production viticole française, les caves particulières se retrouvent déjà confrontées à la hausse des coûts, aux aléas climatiques et à la pression réglementaire.
Une taxation à un tel niveau reviendrait, de fait, à fermer ce marché pour une grande partie des exploitations viticoles indépendantes.
Des représentants du mouvement de tous les bassins sont intervenus dans les médias afin de se faire le relais de cette situation, de porter la voix des exploitations viticoles indépendantes et d’alerter sur les risques économiques liés à ces annonces.
Revue de presse non-exhaustive :
• Vin et champagnes : Trump menace d'une taxe de 200%
• « La faiblesse de l’UE nous inquiète », s’alarme la filière après la menace de Trump de taxer à 200 % les vins
• "Dès qu'il est perturbé, il menace": Trump veut taxer à 200% les vins français, les viticulteurs appellent à la riposte
• Menaces de Donald Trump: "Ce rapport de force ne peut plus durer parce qu'il sera défavorable à tout le monde", déclare Jean-Marie Fabre, président des vignerons indépendants de France
La récente déclaration de Donald Trump évoquant l’instauration de droits de douane pouvant atteindre 200 % sur les vins et spiritueux français a fait peser une menace immédiate sur l’équilibre économique de milliers de domaines, dont une large majorité de petites et moyennes structures artisanales représentées par les Vignerons Indépendants de France.
Si le président américain est rapidement revenu sur sa menace, l’instabilité géopolitique actuelle n’écarte pas le risque de nouvelles annonces sur les droits de douane.
Les États-Unis constituent l’un des premiers marchés d’exportation des vins français, et un débouché stratégique pour les Vignerons Indépendants, engagés depuis des années dans la diversification des débouchés économiques pour leurs domaines.
Comme lors des précédents épisodes, la filière viticole se retrouve prise en otage de rapports de force internationaux auxquels elle est totalement étrangère.
Une nouvelle fois, les Vignerons Indépendants sont intervenus auprès des pouvoirs publics et dans la presse afin d’alerter sur les risques que ces tensions font peser sur le secteur. Ils appellent le gouvernement français et l’Europe à ne pas se mettre en situation de faiblesse vis-à-vis de leur partenaire outre atlantique et à ne pas faire porter sur le secteur du vin la totalité des difficultés économiques.
Représentant la majorité de la production viticole française, les caves particulières se retrouvent déjà confrontées à la hausse des coûts, aux aléas climatiques et à la pression réglementaire.
Une taxation à un tel niveau reviendrait, de fait, à fermer ce marché pour une grande partie des exploitations viticoles indépendantes.
Des représentants du mouvement de tous les bassins sont intervenus dans les médias afin de se faire le relais de cette situation, de porter la voix des exploitations viticoles indépendantes et d’alerter sur les risques économiques liés à ces annonces.
Revue de presse non-exhaustive :
• Vin et champagnes : Trump menace d'une taxe de 200%
• « La faiblesse de l’UE nous inquiète », s’alarme la filière après la menace de Trump de taxer à 200 % les vins
• "Dès qu'il est perturbé, il menace": Trump veut taxer à 200% les vins français, les viticulteurs appellent à la riposte
• Menaces de Donald Trump: "Ce rapport de force ne peut plus durer parce qu'il sera défavorable à tout le monde", déclare Jean-Marie Fabre, président des vignerons indépendants de France
- 12:10 - Permalien
Jeudi 22 Janvier 2026
Organisations de producteurs
Les Vignerons Indépendants souhaitent la levée des risques juridiques
À la suite des débats sur la création d’organisations de producteurs dans la filière vin, les Vignerons Indépendants de France réaffirment une position fondée sur des analyses juridiques, visant à prévenir tout risque de captation des aides européennes.
Les Vignerons Indépendants ne s’opposent pas par principe aux organisations de producteurs (OP) dans la filière viticole.
Le président du mouvement Jean-Marie Fabre rappelle que leur position ne relève ni d’un rejet idéologique ni d’un refus de la structuration de l’offre, mais d’une vigilance juridique forte face au risque de captation des aides communautaires.
Des analyses menées à Bruxelles montrent en effet que, dans d’autres filières agricoles, l’accès aux aides européennes est conditionné à l’adhésion à une organisation de producteurs, excluant de fait les producteurs individuels.
C’est notamment la situation observée dans le secteur des fruits et légumes, ainsi que dans ceux de l’huile d’olive et du houblon.
Pour les Vignerons Indépendants, ce risque n’est ni théorique ni marginal. Il pourrait, si aucun garde-fou n’est posé, priver les vignerons indépendants, représentant pourtant 58 % de la production française, des aides qui les concernent.
Ce risque est d’autant plus avéré que la prochaine Politique Agricole Commune apparaît plus favorable au modèle des organisations de producteurs.
Dans ce contexte, la Confédération se dit prête à travailler à un décret, à condition que celui-ci soit solidement encadré.
Deux lignes rouges sont posées : garantir un accès identique aux aides françaises et européennes, que l’on soit ou non membre d’une organisation de producteurs, et reconnaître les organisations de producteurs dans leurs trois formes (OP avec transfert de propriété, OP sans transfert de propriété et OP sans mandat commercial).
L’objectif affiché est de préserver l’équité de traitement pour l’ensemble des acteurs, tout en permettant à la filière d’évoluer.
Les Vignerons Indépendants ne s’opposent pas par principe aux organisations de producteurs (OP) dans la filière viticole.
Le président du mouvement Jean-Marie Fabre rappelle que leur position ne relève ni d’un rejet idéologique ni d’un refus de la structuration de l’offre, mais d’une vigilance juridique forte face au risque de captation des aides communautaires.
Des analyses menées à Bruxelles montrent en effet que, dans d’autres filières agricoles, l’accès aux aides européennes est conditionné à l’adhésion à une organisation de producteurs, excluant de fait les producteurs individuels.
C’est notamment la situation observée dans le secteur des fruits et légumes, ainsi que dans ceux de l’huile d’olive et du houblon.
Pour les Vignerons Indépendants, ce risque n’est ni théorique ni marginal. Il pourrait, si aucun garde-fou n’est posé, priver les vignerons indépendants, représentant pourtant 58 % de la production française, des aides qui les concernent.
Ce risque est d’autant plus avéré que la prochaine Politique Agricole Commune apparaît plus favorable au modèle des organisations de producteurs.
Dans ce contexte, la Confédération se dit prête à travailler à un décret, à condition que celui-ci soit solidement encadré.
Deux lignes rouges sont posées : garantir un accès identique aux aides françaises et européennes, que l’on soit ou non membre d’une organisation de producteurs, et reconnaître les organisations de producteurs dans leurs trois formes (OP avec transfert de propriété, OP sans transfert de propriété et OP sans mandat commercial).
L’objectif affiché est de préserver l’équité de traitement pour l’ensemble des acteurs, tout en permettant à la filière d’évoluer.
- 12:00 - Permalien
Mercredi 21 Janvier 2026
Maintien de l'usage du cuivre
La mobilisation des Vignerons Indépendants inscrite dans la durée
La Confédération des Vignerons Indépendants de France est pleinement mobilisée sur le dossier du cuivre depuis de nombreuses années.
En effet, elle était déjà fortement impliquée pour la réhomologation du cuivre dès les discussions européennes de 2017-2018 pour défendre son maintien comme outil indispensable de la viticulture, en particulier en agriculture biologique, mais également le principe du lissage pluriannuel, seule réponse réaliste à la variabilité climatique.
Cette position a été portée de manière continue et étayée auprès des ministères, des services de l’État et des instances professionnelles, au niveau national comme européen.
La Confédération s’est appuyée sur des données techniques solides et sur les retours de terrain des vignerons indépendants afin de garantir des décisions réglementaires compatibles avec la réalité des pratiques, la durabilité des exploitations et les objectifs environnementaux.
Consciente de l’enjeu majeur que représente le retrait massif des autorisations de mise sur le marché (AMM), la Confédération s’est mobilisée avec ses partenaires et a porté le sujet du cuivre lors de plusieurs rendez-vous politiques majeurs.
Entre juillet et décembre 2025, la question du cuivre a été abordée de manière récurrente au plus haut niveau.
Elle a d’abord été présentée comme un enjeu central pour la protection du vignoble et la pérennité de la viticulture biologique lors de la réunion ministérielle de la filière vitivinicole du 15 juillet 2025.
Cette mobilisation s’est prolongée par la rencontre avec le cabinet du Premier ministre en septembre, puis par la publication, en novembre 2025, d’un communiqué interprofessionnel appelant à un cadre réglementaire stabilisé et cohérent pour l’usage du cuivre.
Lors du Salon des Vignerons Indépendants à la Porte de Versailles, le sujet a de nouveau été affirmé comme une priorité stratégique, puis lors des échanges directs avec les équipes du ministère, notamment autour de la sécurisation des moyens de protection du vignoble pour les TPE vigneronnes.
La position des Vignerons Indépendants repose sur la reconnaissance d’un usage raisonné et strictement maîtrisé du cuivre, tout en s’opposant à toute approche réglementaire brutale et déconnectée des réalités de terrain.
Une telle approche ferait peser, en l’absence d’alternatives et d’accompagnement, un risque réel sur la pérennité de la viticulture biologique, avec des pertes de récolte, des déconversions et un recul des engagements environnementaux.
En complément de ces actions, lors d’une réunion avec les différentes organisations représentatives de la production viticole courant janvier 2026, la question de l’opportunité de s’associer toutes ensemble aux recours juridiques des firmes phytopharmaceutiques a été partagée.
Les Vignerons Indépendants plaident en effet pour une action collective qui aurait plus de poids et de chance de réussite.
Fidèles à leur méthode, les Vignerons Indépendants de France continuent à privilégier une approche pragmatique, scientifiquement fondée et respectueuse des réalités économiques des exploitations, en recherchant des solutions les plus efficaces possibles pour leurs adhérents.
En effet, elle était déjà fortement impliquée pour la réhomologation du cuivre dès les discussions européennes de 2017-2018 pour défendre son maintien comme outil indispensable de la viticulture, en particulier en agriculture biologique, mais également le principe du lissage pluriannuel, seule réponse réaliste à la variabilité climatique.
Cette position a été portée de manière continue et étayée auprès des ministères, des services de l’État et des instances professionnelles, au niveau national comme européen.
La Confédération s’est appuyée sur des données techniques solides et sur les retours de terrain des vignerons indépendants afin de garantir des décisions réglementaires compatibles avec la réalité des pratiques, la durabilité des exploitations et les objectifs environnementaux.
Consciente de l’enjeu majeur que représente le retrait massif des autorisations de mise sur le marché (AMM), la Confédération s’est mobilisée avec ses partenaires et a porté le sujet du cuivre lors de plusieurs rendez-vous politiques majeurs.
Entre juillet et décembre 2025, la question du cuivre a été abordée de manière récurrente au plus haut niveau.
Elle a d’abord été présentée comme un enjeu central pour la protection du vignoble et la pérennité de la viticulture biologique lors de la réunion ministérielle de la filière vitivinicole du 15 juillet 2025.
Cette mobilisation s’est prolongée par la rencontre avec le cabinet du Premier ministre en septembre, puis par la publication, en novembre 2025, d’un communiqué interprofessionnel appelant à un cadre réglementaire stabilisé et cohérent pour l’usage du cuivre.
Lors du Salon des Vignerons Indépendants à la Porte de Versailles, le sujet a de nouveau été affirmé comme une priorité stratégique, puis lors des échanges directs avec les équipes du ministère, notamment autour de la sécurisation des moyens de protection du vignoble pour les TPE vigneronnes.
La position des Vignerons Indépendants repose sur la reconnaissance d’un usage raisonné et strictement maîtrisé du cuivre, tout en s’opposant à toute approche réglementaire brutale et déconnectée des réalités de terrain.
Une telle approche ferait peser, en l’absence d’alternatives et d’accompagnement, un risque réel sur la pérennité de la viticulture biologique, avec des pertes de récolte, des déconversions et un recul des engagements environnementaux.
En complément de ces actions, lors d’une réunion avec les différentes organisations représentatives de la production viticole courant janvier 2026, la question de l’opportunité de s’associer toutes ensemble aux recours juridiques des firmes phytopharmaceutiques a été partagée.
Les Vignerons Indépendants plaident en effet pour une action collective qui aurait plus de poids et de chance de réussite.
Fidèles à leur méthode, les Vignerons Indépendants de France continuent à privilégier une approche pragmatique, scientifiquement fondée et respectueuse des réalités économiques des exploitations, en recherchant des solutions les plus efficaces possibles pour leurs adhérents.
- 11:57 - Permalien
Mardi 20 Janvier 2026
Deux journées qui compteront pour votre domaine
25 et 26 mars 2026
Les Rencontres Nationales sont un moment rare : un temps pour échanger entre vignerons, prendre du recul, comprendre les évolutions du public et repartir avec des idées utiles.
L'édition 2026 explore un enjeu majeur : attirer des visiteurs, vendre plus, fidéliser mieux.
Vos visiteurs recherchent du sens, une histoire vraie, une rencontre humaine.
Vous incarnez déjà cela : les Rencontres vous aideront à mieux le valoriser.
🎯 Ne manquez pas cette opportunité !
L'édition 2026 explore un enjeu majeur : attirer des visiteurs, vendre plus, fidéliser mieux.
Vos visiteurs recherchent du sens, une histoire vraie, une rencontre humaine.
Vous incarnez déjà cela : les Rencontres vous aideront à mieux le valoriser.
🎯 Ne manquez pas cette opportunité !
- 07:55 - Permalien
Lundi 19 Janvier 2026
Pique-nique chez le Vigneron Indépendant
Les inscriptions sont ouvertes pour 2026 !
Vous pouvez vous inscrire directement sur votre espace personnel sur l’extranet et renseigner vos activités et vos dates d’ouverture pour ce grand événement national !
Le principe est simple : les visiteurs se présentent à la date et à l’heure du rendez-vous, munis de leur panier déjeuner.
Le domaine leur propose une dégustation des vins ainsi qu’une animation (qui peuvent être payantes). L’achat de vins coule de source lorsque les convives ont passé un bon moment.
Selon les résultats de l’enquête menée auprès des exploitations participantes en 2025, 30 % des convives sont de nouveaux clients.
L'édition 2026 aura lieu comme toujours à la Pentecôte, du 23 au 25 mai.
Les éléments de communication propres à l'évènement seront disponibles directement dans l'espace personnel de l'extranet (affiche personnalisable, visuels pour les réseaux sociaux, etc.).
Le principe est simple : les visiteurs se présentent à la date et à l’heure du rendez-vous, munis de leur panier déjeuner.
Le domaine leur propose une dégustation des vins ainsi qu’une animation (qui peuvent être payantes). L’achat de vins coule de source lorsque les convives ont passé un bon moment.
Selon les résultats de l’enquête menée auprès des exploitations participantes en 2025, 30 % des convives sont de nouveaux clients.
L'édition 2026 aura lieu comme toujours à la Pentecôte, du 23 au 25 mai.
Les éléments de communication propres à l'évènement seront disponibles directement dans l'espace personnel de l'extranet (affiche personnalisable, visuels pour les réseaux sociaux, etc.).
- 15:02 - Permalien
Vendredi 16 Janvier 2026
Plan de sortie de crise viticole
La mobilisation des organisations pour concrétiser les annonces
Les organisations représentatives de la viticulture, dont les Vignerons Indépendants, saluent les avancées obtenues avec le gouvernement sur le plan national de sortie de crise, tout en alertant sur l’urgence d’un vote du budget, condition indispensable à la mise en œuvre effective des mesures.
À l’issue d’échanges soutenus entre l’Association Générale de la Production Viticole (AGPV) et la ministre de l’Agriculture, des avancées significatives ont été confirmées sur le plan national de sortie de crise viticole.
Dans un contexte jugé chaque jour plus intenable sur le terrain, la filière souligne que les négociations ont progressé rapidement et dans un esprit constructif.
La confédération des Vignerons Indépendants de France s’est fortement mobilisée pour demander la mise en place de mesures de soutien aux viticulteurs.
Jean-Marie Fabre alerte depuis plusieurs mois pour souligner l’impatience du vignoble français et la gravité de la situation.
La ministre a annoncé le lancement officiel d’un nouveau plan d’arrachage, doté de 130 millions d’euros.
Le guichet devrait être ouvert d’ici le 6 février afin de permettre aux vignerons de déclarer leur intention d’arrachage.
Toutefois, si l’enveloppe annoncée — correspondant à 32 500 hectares indemnisés à 4 000 €/ha — est bien actée, son déploiement demeure strictement conditionné à l’adoption du Projet de loi de finances 2026.
Dans ce contexte politique instable, marqué par des motions de censure et la menace d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale, les organisations viticoles, dont les Vignerons Indépendants, appellent l’ensemble des parlementaires à agir avec responsabilité.
Elles alertent sur le risque majeur qu’une absence de budget entraîne l’impossibilité de mobiliser les crédits nationaux nécessaires, rappelant que la viticulture ne peut être sacrifiée sur l’autel des querelles politiciennes.
Le dispositif a été validé au Conseil Spécialisé Vin de France Agrimer du 14 janvier.
Les critères retenus privilégient les arrachages totaux, qui ne seront pas soumis à un éventuel stabilisateur, et excluent des arrachages partiels les vignes de moins de 10 ans et le cépage chardonnay.
En attendant la mise en place du dispositif, les vignerons peuvent mettre à jour leur Casier Viticole Informatisé (CVI) ainsi que s’assurer qu’ils possèdent bien un compte Vitiplantation qui sera nécessaire pour le dépôt du dossier de demande d’arrachage.
En parallèle, conformément aux demandes portées par Jean-Marie Fabre, la filière réaffirme l’urgence des mesures conjoncturelles.
Elle demande la mise en place rapide d’une distillation de crise à hauteur de 80 millions d’euros, financée sur les crédits européens du fonds de réserve, dans l’attente d’une réponse formelle de la Commission européenne.
Elle insiste également sur la nécessité d’un soutien immédiat à la trésorerie des exploitations, via les prêts de consolidation et les allègements de charges, indispensables pour des entreprises aujourd’hui exsangues.
Relayée dans la presse spécialisée, cette mobilisation met en lumière une attente claire : après des années de crise climatique et économique, les incertitudes politiques ne doivent pas retarder davantage la mise en œuvre d’un plan jugé vital pour permettre au vignoble français d’amorcer un rebond durable.
- 17:01 - Permalien
Jeudi 15 Janvier 2026
Faire face au changement climatique
Les propositions des Vignerons Indépendants font leur chemin !
Grâce aux messages portés par les Vignerons Indépendants, plusieurs députés et la ministre de l’Agriculture ont reconnu à l’Assemblée nationale les limites de l’assurance récolte dans le vignoble, et la nécessité d’un plan d’investissement massif dans les outils de protection physique de la vigne contre les aléas.
Le débat parlementaire a mis en lumière la faible adhésion des viticulteurs à l’assurance multirisque climatique, avec seulement 35 % des surfaces assurées et une tendance à la baisse depuis 2023.
En cause, selon de nombreux élus, le calcul de la moyenne olympique, fondé sur les rendements des cinq dernières années, qui ne tient plus compte du cumul des aléas climatiques.
Cette méthode aboutit à des références de production trop basses, rendant l’assurance peu efficace et dissuasive pour les vignerons.
La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a reconnu la nécessité de faire évoluer le dispositif.
Elle a confirmé la reconduction du soutien public à hauteur de 600 millions d’euros sur la période 2026-2028 et annoncé le lancement d’une évaluation du système à partir de mars 2026.
Une première évolution a été obtenue au niveau européen, avec la possibilité d’allonger la moyenne olympique de cinq à huit ans, applicable aux contrats couvrant la campagne 2027, tout en reconnaissant que cette avancée reste partielle.
Les Vignerons Indépendants alertent depuis plusieurs mois sur le manque d’attractivité de ce dispositif.
Malgré un taux de subvention publique de 70 %, de plus en plus de vignerons se désengagent de l’assurance récolte.
Jean-Marie Fabre a indiqué à plusieurs reprises le besoin de prévention dans le vignoble et avait appelé à ce que soit pris en compte, non pas une moyenne dégradée par les aléas, mais un niveau de production professionnel, correspondant au modèle économique réel de l’exploitation hors années de crise.
Au-delà de l’assurance, députés et gouvernement convergent sur un constat, celui porté par les Vignerons Indépendants depuis de nombreux mois : face au changement climatique, il est indispensable de passer d’une logique corrective à une logique préventive, en investissant massivement dans la protection des vignobles contre les aléas climatiques, afin de sécuriser durablement les exploitations.
Vous trouverez ici un article sur le sujet.
Le débat parlementaire a mis en lumière la faible adhésion des viticulteurs à l’assurance multirisque climatique, avec seulement 35 % des surfaces assurées et une tendance à la baisse depuis 2023.
En cause, selon de nombreux élus, le calcul de la moyenne olympique, fondé sur les rendements des cinq dernières années, qui ne tient plus compte du cumul des aléas climatiques.
Cette méthode aboutit à des références de production trop basses, rendant l’assurance peu efficace et dissuasive pour les vignerons.
La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a reconnu la nécessité de faire évoluer le dispositif.
Elle a confirmé la reconduction du soutien public à hauteur de 600 millions d’euros sur la période 2026-2028 et annoncé le lancement d’une évaluation du système à partir de mars 2026.
Une première évolution a été obtenue au niveau européen, avec la possibilité d’allonger la moyenne olympique de cinq à huit ans, applicable aux contrats couvrant la campagne 2027, tout en reconnaissant que cette avancée reste partielle.
Les Vignerons Indépendants alertent depuis plusieurs mois sur le manque d’attractivité de ce dispositif.
Malgré un taux de subvention publique de 70 %, de plus en plus de vignerons se désengagent de l’assurance récolte.
Jean-Marie Fabre a indiqué à plusieurs reprises le besoin de prévention dans le vignoble et avait appelé à ce que soit pris en compte, non pas une moyenne dégradée par les aléas, mais un niveau de production professionnel, correspondant au modèle économique réel de l’exploitation hors années de crise.
Au-delà de l’assurance, députés et gouvernement convergent sur un constat, celui porté par les Vignerons Indépendants depuis de nombreux mois : face au changement climatique, il est indispensable de passer d’une logique corrective à une logique préventive, en investissant massivement dans la protection des vignobles contre les aléas climatiques, afin de sécuriser durablement les exploitations.
Vous trouverez ici un article sur le sujet.
- 14:05 - Permalien
Mercredi 14 Janvier 2026
Aléas climatiques
Partageons les solutions de terrain
Gel, grêle, sécheresse : les aléas climatiques s’installent durablement et fragilisent les domaines.
Pour y répondre, nous ouvrons un groupe d’échanges entre vigneron(ne)s.
L’objectif est simple : partager des expériences vécues sur le terrain.
Quelles solutions ont été mises en place ? À quel coût ? Avec quelles aides ? Et surtout, avec quelle efficacité réelle ?
Ce groupe fonctionnera avec des visioconférences et un groupe WhatsApp, afin de favoriser des échanges directs, pratiques et réactifs entre pairs.
Les retours d’expérience alimenteront les travaux techniques et les positions portées par les Vignerons Indépendants de France.
🔎 Intéressé(e) pour intégrer le groupe ?
👉 Contactez Christophe Chevré par mail
Pour y répondre, nous ouvrons un groupe d’échanges entre vigneron(ne)s.
L’objectif est simple : partager des expériences vécues sur le terrain.
Quelles solutions ont été mises en place ? À quel coût ? Avec quelles aides ? Et surtout, avec quelle efficacité réelle ?
Ce groupe fonctionnera avec des visioconférences et un groupe WhatsApp, afin de favoriser des échanges directs, pratiques et réactifs entre pairs.
Les retours d’expérience alimenteront les travaux techniques et les positions portées par les Vignerons Indépendants de France.
🔎 Intéressé(e) pour intégrer le groupe ?
👉 Contactez Christophe Chevré par mail
- 15:00 - Permalien
Mardi 13 Janvier 2026
Biodiversité au vignoble
Webinaire le 2 février 2026
L’IFV et ITAB organisent un webinaire sur le rôle de la biodiversité au vignoble, lundi 2 février de 16h à 17h30
Le respect des équilibres naturels est un des piliers de l'agriculture biologique.
A travers ces pratiques vertueuses, les viticulteurs bios cherchent avant tout à augmenter la biodiversité dans leurs vignes et leurs abords, avec comme objectif que celle-ci contribue à la résilience du vignoble face aux attaques de maladies et de ravageurs.
A travers 3 exemples concrets, ce webinaire illustrera les bénéfices que le viticulteur peut attendre de la préservation de la biodiversité de son vignoble.
Déroulé :
• Introduction - Mot d'accueil et lancement - Paul-Armel SALAUN (ITAB)
et Nicolas CONSTANT (IFV)
• Comment concilier viticulture et préservation de la biodiversité ? Introduction générale et éléments issus du Living Lab BACCHUS
Adrien RUSCH, Directeur de recherche INRAE, UMR Santé et Agroécologie du Vignoble (SAVE)
Cette présentation cherchera à clarifier les enjeux liés à la préservation de la biodiversité dans les paysages viticoles en mettant en lumière les synergies potentielles qui existent avec la viticulture.
Ensuite, en s’appuyant sur différents travaux menés sur le Living Lab BACCHUS, Adrien Rusch abordera les effets des pratiques viticoles et de la structure des paysages sur la biodiversité.
Il terminera son intervention par la question : Comment la biodiversité et certains services écosystémiques contribuent au bon fonctionnement des systèmes viticoles ?
• Rôle des chauves-souris dans la régulation des vers de grappes
Yohan CHARBONNIER - responsable de projet à la LPO délégation territoriale Aquitaine
Les chiroptères sont des alliés utiles des viticulteurs grâce à leur capacité de prédation des papillons de vers de la grappe.
Leur étude avec différents protocoles et à différentes périodes ont permis de mettre en lumière cet intérêt et de mieux comprendre les éléments susceptibles de favoriser leur efficacité au services des viticulteurs.
• En ouverture - perspectives : gérer le microbiote pour protéger la vigne contre le mildiou (Parsada Get Up) - Corinne VACHER, Directrice de Recherche INRAE, UMR Santé et Agroécologie du Vignoble (SAVE).
Le projet GetUp (Gérer le microbiote pour protéger la vigne contre le mildiou) a été lancé en mars 2025 dans le cadre du plan d’action stratégique PARSADA, soutenu par le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire.
Il vise à développer des alternatives biologiques aux produits phytosanitaires pour lutter contre Plasmopara viticola, agent responsable du mildiou de la vigne.
➡️ Inscription (changez bien le nom et le mail)
Le respect des équilibres naturels est un des piliers de l'agriculture biologique.
A travers ces pratiques vertueuses, les viticulteurs bios cherchent avant tout à augmenter la biodiversité dans leurs vignes et leurs abords, avec comme objectif que celle-ci contribue à la résilience du vignoble face aux attaques de maladies et de ravageurs.
A travers 3 exemples concrets, ce webinaire illustrera les bénéfices que le viticulteur peut attendre de la préservation de la biodiversité de son vignoble.
Déroulé :
• Introduction - Mot d'accueil et lancement - Paul-Armel SALAUN (ITAB)
et Nicolas CONSTANT (IFV)
• Comment concilier viticulture et préservation de la biodiversité ? Introduction générale et éléments issus du Living Lab BACCHUS
Adrien RUSCH, Directeur de recherche INRAE, UMR Santé et Agroécologie du Vignoble (SAVE)
Cette présentation cherchera à clarifier les enjeux liés à la préservation de la biodiversité dans les paysages viticoles en mettant en lumière les synergies potentielles qui existent avec la viticulture.
Ensuite, en s’appuyant sur différents travaux menés sur le Living Lab BACCHUS, Adrien Rusch abordera les effets des pratiques viticoles et de la structure des paysages sur la biodiversité.
Il terminera son intervention par la question : Comment la biodiversité et certains services écosystémiques contribuent au bon fonctionnement des systèmes viticoles ?
• Rôle des chauves-souris dans la régulation des vers de grappes
Yohan CHARBONNIER - responsable de projet à la LPO délégation territoriale Aquitaine
Les chiroptères sont des alliés utiles des viticulteurs grâce à leur capacité de prédation des papillons de vers de la grappe.
Leur étude avec différents protocoles et à différentes périodes ont permis de mettre en lumière cet intérêt et de mieux comprendre les éléments susceptibles de favoriser leur efficacité au services des viticulteurs.
• En ouverture - perspectives : gérer le microbiote pour protéger la vigne contre le mildiou (Parsada Get Up) - Corinne VACHER, Directrice de Recherche INRAE, UMR Santé et Agroécologie du Vignoble (SAVE).
Le projet GetUp (Gérer le microbiote pour protéger la vigne contre le mildiou) a été lancé en mars 2025 dans le cadre du plan d’action stratégique PARSADA, soutenu par le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire.
Il vise à développer des alternatives biologiques aux produits phytosanitaires pour lutter contre Plasmopara viticola, agent responsable du mildiou de la vigne.
➡️ Inscription (changez bien le nom et le mail)
- 07:37 - Permalien
Lundi 12 Janvier 2026
Concours des vins 2026
Points de vigilance
Les domaines inscrits au concours 2026 vont recevoir (ou ont déjà reçu) leur confirmation d'inscription au concours, accompagnée des fiches de certification et des contre-étiquettes.
Nous vous rappelons que l'organisation du concours repose sur les Vignerons Correspondants Concours qui sont des collègues entièrement bénévoles.
Leurs coordonnées, pour le dépôt de vos échantillons, sont indiquées sur le courrier que vous avez reçu. Aucun échantillon ne doit être envoyé à la fédération.
Afin de leur faciliter le traitement de votre dossier, vérifiez attentivement que tous les éléments obligatoires sont correctement remplis :
▶️ Fiche de certification :
✅️ numéro de lot ou de cuve
✅️ volume du lot restant à commercialiser (en hectolitres)
✅️ signature
▶️ Autres documents à joindre selon votre situation :
✅️ déclaration de revendication pour les AOP/IGP ou déclaration de fin de tirage pour les effervescents
✅️ demande de certification VSIG avec millésime et/ou cépage
✅️ bulletin d'analyse (Cofrac non obligatoire), à partir du 13/03/25 inclus
Une vérification attentive garantit le bon traitement de votre participation.
Nous vous remercions par avance pour votre vigilance 🙏
Nous vous rappelons que l'organisation du concours repose sur les Vignerons Correspondants Concours qui sont des collègues entièrement bénévoles.
Leurs coordonnées, pour le dépôt de vos échantillons, sont indiquées sur le courrier que vous avez reçu. Aucun échantillon ne doit être envoyé à la fédération.
Afin de leur faciliter le traitement de votre dossier, vérifiez attentivement que tous les éléments obligatoires sont correctement remplis :
▶️ Fiche de certification :
✅️ numéro de lot ou de cuve
✅️ volume du lot restant à commercialiser (en hectolitres)
✅️ signature
▶️ Autres documents à joindre selon votre situation :
✅️ déclaration de revendication pour les AOP/IGP ou déclaration de fin de tirage pour les effervescents
✅️ demande de certification VSIG avec millésime et/ou cépage
✅️ bulletin d'analyse (Cofrac non obligatoire), à partir du 13/03/25 inclus
Une vérification attentive garantit le bon traitement de votre participation.
Nous vous remercions par avance pour votre vigilance 🙏
- 11:23 - Permalien
Notez bien !
Les informations présentées dans ce blog sont destinées
aux Vignerons Indépendants adhérents, présents sur le territoire de la fédération du Centre Val de Loire.

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