Vendredi 02 Octobre 2026
Rentrée syndicale
Protéger, conquérir, innover : nos priorités pour préparer l’avenir
À l’occasion de notre conférence de presse de rentrée, Jean-Marie Fabre a présenté nos trois priorités : protéger, conquérir et innover.
Une feuille de route que nous portons activement auprès des pouvoirs publics.
Protéger, d’abord, nos domaines face aux aléas climatiques devenus récurrents.
Nous défendons depuis plusieurs années un changement de logique : investir dans la prévention et la protection de nos vignes plutôt que seulement indemniser les pertes une fois les dégâts survenus.
Dans l’immédiat, nous continuons également de demander une année blanche bancaire pour redonner de la trésorerie aux entreprises les plus fragilisées.
Conquérir, ensuite, parce que nos domaines ont besoin de retrouver des débouchés et de développer de nouveaux marchés.
Nous demandons que le vin et nos TPE prennent toute leur place dans la stratégie française de commerce extérieur.
Nous plaidons également pour l’ouverture des marchés et la baisse des barrières douanières sur le vin, tout en poursuivant notre combat historique pour un guichet unique européen pour les accises, indispensable pour faciliter les ventes directes aux particuliers dans l’Union européenne.
Innover, enfin, parce que notre modèle a toujours su évoluer.
Nouvelles attentes des consommateurs, nouvelles façons de produire et de commercialiser, nouveaux produits : grâce à leur contact direct avec leurs clients, les Vignerons Indépendants disposent de nombreux atouts pour expérimenter, s’adapter et créer de nouvelles opportunités.
Protéger nos capacités de production, conquérir de nouveaux marchés et continuer à innover : c’est autour de ces trois priorités que nous portons nos propositions pour les mois à venir.
Et cette rentrée est déjà bien engagée : ces messages ont été portés directement auprès du Gouvernement, notamment lors de nos récents échanges avec la ministre de l’Agriculture, le ministre du Commerce extérieur, le directeur général de Business France, et le ministre chargé des PME.
Nous poursuivrons ce travail dans les prochaines semaines pour faire avancer concrètement les réponses attendues par nos domaines.
Une feuille de route que nous portons activement auprès des pouvoirs publics.
Protéger, d’abord, nos domaines face aux aléas climatiques devenus récurrents.
Nous défendons depuis plusieurs années un changement de logique : investir dans la prévention et la protection de nos vignes plutôt que seulement indemniser les pertes une fois les dégâts survenus.
Dans l’immédiat, nous continuons également de demander une année blanche bancaire pour redonner de la trésorerie aux entreprises les plus fragilisées.
Conquérir, ensuite, parce que nos domaines ont besoin de retrouver des débouchés et de développer de nouveaux marchés.
Nous demandons que le vin et nos TPE prennent toute leur place dans la stratégie française de commerce extérieur.
Nous plaidons également pour l’ouverture des marchés et la baisse des barrières douanières sur le vin, tout en poursuivant notre combat historique pour un guichet unique européen pour les accises, indispensable pour faciliter les ventes directes aux particuliers dans l’Union européenne.
Innover, enfin, parce que notre modèle a toujours su évoluer.
Nouvelles attentes des consommateurs, nouvelles façons de produire et de commercialiser, nouveaux produits : grâce à leur contact direct avec leurs clients, les Vignerons Indépendants disposent de nombreux atouts pour expérimenter, s’adapter et créer de nouvelles opportunités.
Protéger nos capacités de production, conquérir de nouveaux marchés et continuer à innover : c’est autour de ces trois priorités que nous portons nos propositions pour les mois à venir.
Et cette rentrée est déjà bien engagée : ces messages ont été portés directement auprès du Gouvernement, notamment lors de nos récents échanges avec la ministre de l’Agriculture, le ministre du Commerce extérieur, le directeur général de Business France, et le ministre chargé des PME.
Nous poursuivrons ce travail dans les prochaines semaines pour faire avancer concrètement les réponses attendues par nos domaines.
- 17:32 - Permalien
Jeudi 01 Octobre 2026
Budget 2027
Les propositions pour donner de l’oxygène à nos domaines
Alors que le budget 2027 arrive au Parlement, le réseau des Vignerons Indépendants porte plusieurs propositions pour aider les domaines à faire face aux crises, réduire leurs charges et continuer à investir.
Dans le cadre du Projet de Loi de Finances, nous demandons notamment :
• une épargne de précaution moins taxée en cas de crise, pour permettre aux vignerons de mobiliser plus facilement les réserves qu’ils ont eux-mêmes constituées ;
• un soutien aux équipements de protection contre les aléas climatiques : gel, grêle, sécheresse… Nous voulons investir davantage dans la prévention plutôt que seulement indemniser les pertes ;
• un allègement des charges par la baisse de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB), en portant son exonération de 30 % à 50 % ;
• plus de marges de manœuvre pour diversifier l’activité des domaines, notamment autour de l’œnotourisme.
Nous resterons également mobilisés pour préserver les crédits d’impôt en faveur de l’Agriculture Biologique et de la certification HVE, soutenir l’emploi saisonnier et éviter toute nouvelle fiscalité sur le vin.
Dans le cadre du Projet de Loi de Finances, nous demandons notamment :
• une épargne de précaution moins taxée en cas de crise, pour permettre aux vignerons de mobiliser plus facilement les réserves qu’ils ont eux-mêmes constituées ;
• un soutien aux équipements de protection contre les aléas climatiques : gel, grêle, sécheresse… Nous voulons investir davantage dans la prévention plutôt que seulement indemniser les pertes ;
• un allègement des charges par la baisse de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB), en portant son exonération de 30 % à 50 % ;
• plus de marges de manœuvre pour diversifier l’activité des domaines, notamment autour de l’œnotourisme.
Nous resterons également mobilisés pour préserver les crédits d’impôt en faveur de l’Agriculture Biologique et de la certification HVE, soutenir l’emploi saisonnier et éviter toute nouvelle fiscalité sur le vin.
- 18:34 - Permalien
Mercredi 30 Septembre 2026
Faire reconnaître et valoriser pleinement l’accueil dans nos domaines
Oenotourisme
Les Vignerons Indépendants défendent depuis longtemps l’œnotourisme comme une véritable composante du modèle économique de nos domaines.
Visites, dégustations, découverte du métier et du vignoble : accueillir des visiteurs représente du temps, du savoir-faire et une véritable prestation, qui doit pouvoir être reconnue et valorisée comme telle.
Cette évolution est d’autant plus importante que les comportements changent, les visiteurs venant davantage chercher une expérience et découvrir le domaine.
La valeur créée par l’accueil ne peut donc plus reposer uniquement sur la vente de bouteilles.
C’est tout le sens du travail que nous menons chez Vignerons Indépendants, pour faire de l’œnotourisme un véritable levier de diversification et de création de valeur pour nos domaines, mais aussi pour lever les freins qui limitent encore son développement.
Grâce à notre travail, plusieurs de nos propositions sur la reconnaissance des activités œnotouristiques et les possibilités d’accueil dans les exploitations sont aujourd’hui reprises dans les travaux parlementaires sur l’agritourisme.
Faire reconnaître l’œnotourisme comme une activité économique à part entière de nos domaines : une position que nous portons depuis longtemps et qui gagne aujourd’hui du terrain.
=> Lire l'interview de Ludovic Walbaum dans Vitisphère
Visites, dégustations, découverte du métier et du vignoble : accueillir des visiteurs représente du temps, du savoir-faire et une véritable prestation, qui doit pouvoir être reconnue et valorisée comme telle.
Cette évolution est d’autant plus importante que les comportements changent, les visiteurs venant davantage chercher une expérience et découvrir le domaine.
La valeur créée par l’accueil ne peut donc plus reposer uniquement sur la vente de bouteilles.
C’est tout le sens du travail que nous menons chez Vignerons Indépendants, pour faire de l’œnotourisme un véritable levier de diversification et de création de valeur pour nos domaines, mais aussi pour lever les freins qui limitent encore son développement.
Grâce à notre travail, plusieurs de nos propositions sur la reconnaissance des activités œnotouristiques et les possibilités d’accueil dans les exploitations sont aujourd’hui reprises dans les travaux parlementaires sur l’agritourisme.
Faire reconnaître l’œnotourisme comme une activité économique à part entière de nos domaines : une position que nous portons depuis longtemps et qui gagne aujourd’hui du terrain.
=> Lire l'interview de Ludovic Walbaum dans Vitisphère
- 11:36 - Permalien
Vendredi 25 Septembre 2026
Désalcoolisation des vins
Mobilisés pour simplifier le cadre douanier
Les Vignerons Indépendants travaillent actuellement avec les Douanes à établir le cadre fiscal et douanier applicable aux opérations de désalcoolisation des vins le plus simple possible.
De nombreux domaines réalisent des essais de désalcoolisation dans une logique de diversification et afin de tester l’existence de nouveaux marchés.
Ces opérations restant souvent complémentaires à leur activité principale de production de vin, il est essentiel que les vignerons puissent disposer d’un cadre réglementaire simple et adapté pour mener leurs expérimentations.
C’est dans cet esprit que les Vignerons Indépendants participent depuis plusieurs mois aux travaux menés par les Douanes sur ce nouveau cadre règlementaire.
Les échanges ont déjà permis d’obtenir plusieurs avancées, notamment la simplification de l’accès au statut d’Entrepositaire Agréé (EA) exerçant une activité de distillateur, nécessaire pour réaliser des opérations de désalcoolisation.
Il sera également possible de réaliser des opérations de désalcoolisation pendant une année à titre d’essai sans modification préalable du statut d’EA.
Plusieurs points doivent néanmoins encore être améliorés afin que le dispositif soit réellement adapté au fonctionnement des domaines adhérents.
Dans cette perspective, un courrier commun des organisations de la filière a été adressé aux Douanes début septembre afin de demander de nouvelles simplifications.
Nous y demandons que les opérations de simple correction du titre alcoométrique volumique (TAV) puissent être distinguées des opérations de désalcoolisation afin de bénéficier d’un cadre simplifié.
Enfin, nous avons insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre progressive et pédagogique de cette nouvelle réglementation, ainsi que d’une application homogène par les services douaniers sur l’ensemble du territoire.
Les échanges avec les Douanes se poursuivent afin d’obtenir ces dernières simplifications et de parvenir à un cadre permettant aux vignerons adhérents de développer cette activité sans contraintes administratives disproportionnées.
De nombreux domaines réalisent des essais de désalcoolisation dans une logique de diversification et afin de tester l’existence de nouveaux marchés.
Ces opérations restant souvent complémentaires à leur activité principale de production de vin, il est essentiel que les vignerons puissent disposer d’un cadre réglementaire simple et adapté pour mener leurs expérimentations.
C’est dans cet esprit que les Vignerons Indépendants participent depuis plusieurs mois aux travaux menés par les Douanes sur ce nouveau cadre règlementaire.
Les échanges ont déjà permis d’obtenir plusieurs avancées, notamment la simplification de l’accès au statut d’Entrepositaire Agréé (EA) exerçant une activité de distillateur, nécessaire pour réaliser des opérations de désalcoolisation.
Il sera également possible de réaliser des opérations de désalcoolisation pendant une année à titre d’essai sans modification préalable du statut d’EA.
Plusieurs points doivent néanmoins encore être améliorés afin que le dispositif soit réellement adapté au fonctionnement des domaines adhérents.
Dans cette perspective, un courrier commun des organisations de la filière a été adressé aux Douanes début septembre afin de demander de nouvelles simplifications.
Nous y demandons que les opérations de simple correction du titre alcoométrique volumique (TAV) puissent être distinguées des opérations de désalcoolisation afin de bénéficier d’un cadre simplifié.
Enfin, nous avons insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre progressive et pédagogique de cette nouvelle réglementation, ainsi que d’une application homogène par les services douaniers sur l’ensemble du territoire.
Les échanges avec les Douanes se poursuivent afin d’obtenir ces dernières simplifications et de parvenir à un cadre permettant aux vignerons adhérents de développer cette activité sans contraintes administratives disproportionnées.
- 17:59 - Permalien
Mercredi 23 Septembre 2026
Année blanche bancaire
Nous continuons à demander une solution immédiate pour les trésoreries
Ce dont les vignerons ont besoin aujourd’hui, c’est de trésorerie, pas de nouvelles dettes : c’est le message que Jean-Marie Fabre, président des Vignerons Indépendants de France, continue de porter auprès du Gouvernement pour obtenir la mise en place d’une année blanche bancaire.
Après des années de crises successives, beaucoup de domaines ont déjà mobilisé tous les outils disponibles : emprunts, PGE, découverts ou encore prêts de consolidation bancaire. Dans le même temps, les charges restent élevées, les marchés sont difficiles et les aléas climatiques pèsent sur les volumes.
Pour Jean-Marie Fabre, proposer de nouveaux crédits, même bonifiés ou à taux zéro, ne répond donc pas au problème pour la plupart des entreprises : « Les vignerons sont endettés jusqu’à la toque et ne cherchent pas de crédit supplémentaire, ils cherchent de la trésorerie. »
La solution défendue par le réseau des Vignerons Indépendants, des préfets de département à la ministre de l’Agriculture, est simple : reporter les annuités bancaires de 2027 en fin de tableau, avec une prise en charge par l’État des intérêts intercalaires.
L’objectif est de libérer immédiatement de la trésorerie pour permettre aux domaines de financer leur activité et de préparer le prochain millésime, sans alourdir davantage leur endettement.
Jean-Marie Fabre alerte sur l’urgence de la situation : sans réponse adaptée sur les trésoreries, de nombreuses entreprises pourraient se retrouver en grande difficulté dans les prochains mois.
C’est le message qu’il a porté avec le secrétaire général du mouvement, Ludovic Walbaum, lors de leur rencontre en bilatéral avec la ministre de l’Agriculture vendredi 25 septembre. Cette dernière s’est montrée très à l’écoute de la proposition.
Nous, Vignerons Indépendants, poursuivrons donc notre mobilisation pour obtenir cette année blanche bancaire, tout en continuant à demander au Gouvernement un véritable plan d’investissement dans la protection du vignoble face aux aléas climatiques.
=> Lire l'article sur Vitisphère
Après des années de crises successives, beaucoup de domaines ont déjà mobilisé tous les outils disponibles : emprunts, PGE, découverts ou encore prêts de consolidation bancaire. Dans le même temps, les charges restent élevées, les marchés sont difficiles et les aléas climatiques pèsent sur les volumes.
Pour Jean-Marie Fabre, proposer de nouveaux crédits, même bonifiés ou à taux zéro, ne répond donc pas au problème pour la plupart des entreprises : « Les vignerons sont endettés jusqu’à la toque et ne cherchent pas de crédit supplémentaire, ils cherchent de la trésorerie. »
La solution défendue par le réseau des Vignerons Indépendants, des préfets de département à la ministre de l’Agriculture, est simple : reporter les annuités bancaires de 2027 en fin de tableau, avec une prise en charge par l’État des intérêts intercalaires.
L’objectif est de libérer immédiatement de la trésorerie pour permettre aux domaines de financer leur activité et de préparer le prochain millésime, sans alourdir davantage leur endettement.
Jean-Marie Fabre alerte sur l’urgence de la situation : sans réponse adaptée sur les trésoreries, de nombreuses entreprises pourraient se retrouver en grande difficulté dans les prochains mois.
C’est le message qu’il a porté avec le secrétaire général du mouvement, Ludovic Walbaum, lors de leur rencontre en bilatéral avec la ministre de l’Agriculture vendredi 25 septembre. Cette dernière s’est montrée très à l’écoute de la proposition.
Nous, Vignerons Indépendants, poursuivrons donc notre mobilisation pour obtenir cette année blanche bancaire, tout en continuant à demander au Gouvernement un véritable plan d’investissement dans la protection du vignoble face aux aléas climatiques.
=> Lire l'article sur Vitisphère
- 17:50 - Permalien
Mardi 22 Septembre 2026
PAC post-2027
Préserver des aides européennes directement accessibles à nos domaines
La future PAC est actuellement en discussion à Bruxelles.
Pour les Vignerons Indépendants, l'enjeu est majeur : la viticulture doit conserver un programme européen spécifique, avec un budget dédié et des aides auxquelles nos domaines puissent continuer à accéder directement.
Les Vignerons Indépendants français et européens (CEVI) se mobilisent pour défendre ces principes.
La PAC accompagne aujourd'hui nos domaines dans de nombreux domaines : investissements, restructuration du vignoble ou encore promotion vers les pays tiers.
Nous défendons le maintien de ces outils et des avancées récemment obtenues dans le cadre du Paquet vin, notamment un accès simplifié pour les TPE.
Nous demandons également que la viticulture conserve une enveloppe financière dédiée, afin que les moyens consacrés au secteur ne soient pas demain mis en concurrence avec ceux destinés aux autres productions agricoles.
Autre enjeu essentiel pour les Vignerons Indépendants : nos domaines doivent continuer à pouvoir accéder directement aux aides européennes, quel que soit leur modèle d'organisation.
L'adhésion à une organisation de producteurs (OP) ne doit pas devenir un passage obligé pour bénéficier des dispositifs de la PAC.
Ces priorités ont été portées cette semaine auprès du ministère de l'Agriculture, de députés européens et directement auprès de la ministre, rencontrée le 25 septembre par le président et le secrétaire général du mouvement, Jean-Marie Fabre et Ludovic Walbaum.
Au niveau européen, la CEVI s'est associée aux principales organisations de la filière vin pour défendre ces mêmes principes auprès du Parlement européen, notamment le maintien de l'accès aux aides pour tous les modèles d'entreprises vitivinicoles.
Nous resterons mobilisés tout au long des négociations pour préserver une politique vitivinicole européenne dotée de moyens dédiés et réellement accessibles à nos domaines.
Pour les Vignerons Indépendants, l'enjeu est majeur : la viticulture doit conserver un programme européen spécifique, avec un budget dédié et des aides auxquelles nos domaines puissent continuer à accéder directement.
Les Vignerons Indépendants français et européens (CEVI) se mobilisent pour défendre ces principes.
La PAC accompagne aujourd'hui nos domaines dans de nombreux domaines : investissements, restructuration du vignoble ou encore promotion vers les pays tiers.
Nous défendons le maintien de ces outils et des avancées récemment obtenues dans le cadre du Paquet vin, notamment un accès simplifié pour les TPE.
Nous demandons également que la viticulture conserve une enveloppe financière dédiée, afin que les moyens consacrés au secteur ne soient pas demain mis en concurrence avec ceux destinés aux autres productions agricoles.
Autre enjeu essentiel pour les Vignerons Indépendants : nos domaines doivent continuer à pouvoir accéder directement aux aides européennes, quel que soit leur modèle d'organisation.
L'adhésion à une organisation de producteurs (OP) ne doit pas devenir un passage obligé pour bénéficier des dispositifs de la PAC.
Ces priorités ont été portées cette semaine auprès du ministère de l'Agriculture, de députés européens et directement auprès de la ministre, rencontrée le 25 septembre par le président et le secrétaire général du mouvement, Jean-Marie Fabre et Ludovic Walbaum.
Au niveau européen, la CEVI s'est associée aux principales organisations de la filière vin pour défendre ces mêmes principes auprès du Parlement européen, notamment le maintien de l'accès aux aides pour tous les modèles d'entreprises vitivinicoles.
Nous resterons mobilisés tout au long des négociations pour préserver une politique vitivinicole européenne dotée de moyens dédiés et réellement accessibles à nos domaines.
- 17:55 - Permalien
Lundi 21 Septembre 2026
Développez vos ventes à l'export
50% de vos dépenses prises en charge par FranceAgriMer
FranceAgriMer propose une mesure de soutien à la promotion des vins vers les pays tiers, qui peut couvrir jusqu'à 50% de vos dépenses éligibles.
Frais de déplacement, de séjour, inscription à un salon/concours international, frais de personnel, échantillons, organisation d'une dégustation... : voici quelques-unes des dépenses éligibles.
L'appel à projet pour les actions de 2027 est ouvert jusqu'au 4 novembre.
Votre fédération peut vous accompagner dans le montage de votre dossier : contactez Elise.
Frais de déplacement, de séjour, inscription à un salon/concours international, frais de personnel, échantillons, organisation d'une dégustation... : voici quelques-unes des dépenses éligibles.
L'appel à projet pour les actions de 2027 est ouvert jusqu'au 4 novembre.
Votre fédération peut vous accompagner dans le montage de votre dossier : contactez Elise.
- 12:06 - Permalien
Vendredi 18 Septembre 2026
Le service en ligne VENDANGES est ouvert
Déclaration de récolte 2026
Vous avez jusqu'au 10 décembre 2026 pour effectuer votre déclaration en ligne.
Pour mémoire, il n’est plus possible d’effectuer une déclaration temporaire. Il est donc important de bien valider tout éventuel brouillon avant le 10 décembre.
Attention : dans le cadre de la répartition des aides du plan CASI, la préfecture vous demande de procéder à votre déclaration le plus tôt possible.
Les aides réservées à la viticulture seront basées notamment sur les pertes de récolte et la préfecture souhaite qu'elles puissent être attribuées et versées au plus tôt.
Pour les ressortissants d'InterLoire dont la récolte comporte uniquement des vins du ressort d'InterLoire, la déclaration peut être saisie directement sur vinsdeloire.pro : cela vous permettra de préremplir et de faciliter la saisie de la DREV.
Pour mémoire, il n’est plus possible d’effectuer une déclaration temporaire. Il est donc important de bien valider tout éventuel brouillon avant le 10 décembre.
Attention : dans le cadre de la répartition des aides du plan CASI, la préfecture vous demande de procéder à votre déclaration le plus tôt possible.
Les aides réservées à la viticulture seront basées notamment sur les pertes de récolte et la préfecture souhaite qu'elles puissent être attribuées et versées au plus tôt.
Pour les ressortissants d'InterLoire dont la récolte comporte uniquement des vins du ressort d'InterLoire, la déclaration peut être saisie directement sur vinsdeloire.pro : cela vous permettra de préremplir et de faciliter la saisie de la DREV.
- 12:04 - Permalien
Jeudi 17 Septembre 2026
VRAI / FAUX
Médiation à la consommation
En tant que vigneron, je dois proposer un service de médiation à la consommation.
✅ VRAI — Tout professionnel qui vend des produits ou services à des consommateurs particuliers doit proposer à ses clients un dispositif de médiation à la consommation. La DGCCRF peut vous sanctionner d'une lourde amende si vous n'êtes pas en règle.
J’ai adhéré au médiateur des Vignerons Indépendants : je suis en règle.
❌ FAUX — L’adhésion à un médiateur ne suffit pas. Vous devez également informer vos clients de l’existence du médiateur et indiquer ses coordonnées sur vos différents supports commerciaux. Contactez votre fédération si vous avez besoin du texte et de l'affiche mis à votre disposition.
Mon adhésion au médiateur couvre l'ensemble de mon activité.
❌ FAUX — Votre adhésion gratuite concerne uniquement l’entreprise qui est adhérente aux Vignerons Indépendants. Si vous avez plusieurs sociétés qui commercialisent auprès de particuliers, elles doivent toutes disposer d'un médiateur. Votre fédération peut enregistrer vos autres sociétés : ce service est facturé 10 € HT par an (il est nettement inférieur au tarif que vous pourriez obtenir seul).
=> Pour plus de précision, contactez votre fédération.
✅ VRAI — Tout professionnel qui vend des produits ou services à des consommateurs particuliers doit proposer à ses clients un dispositif de médiation à la consommation. La DGCCRF peut vous sanctionner d'une lourde amende si vous n'êtes pas en règle.
J’ai adhéré au médiateur des Vignerons Indépendants : je suis en règle.
❌ FAUX — L’adhésion à un médiateur ne suffit pas. Vous devez également informer vos clients de l’existence du médiateur et indiquer ses coordonnées sur vos différents supports commerciaux. Contactez votre fédération si vous avez besoin du texte et de l'affiche mis à votre disposition.
Mon adhésion au médiateur couvre l'ensemble de mon activité.
❌ FAUX — Votre adhésion gratuite concerne uniquement l’entreprise qui est adhérente aux Vignerons Indépendants. Si vous avez plusieurs sociétés qui commercialisent auprès de particuliers, elles doivent toutes disposer d'un médiateur. Votre fédération peut enregistrer vos autres sociétés : ce service est facturé 10 € HT par an (il est nettement inférieur au tarif que vous pourriez obtenir seul).
=> Pour plus de précision, contactez votre fédération.
- 12:11 - Permalien
Mercredi 16 Septembre 2026
Vos avis sur la nouvelle permanence juridique
Les Vignerons Indépendants du Centre Val de Loire se sont associés au Cabinet Drouot Avocats afin que vous puissiez trouver des réponses adaptées à vos problématiques.
Quelques retours des vignerons qui ont testé les toutes premières consultations gratuites :
Me Wautier était à l'écoute et disponible. Les conseils prodigués nous ont semblé justes et nous permettent d'avancer. Un regard éclairé et objectif.
Julie Noël - Saint-Satur (18)
Me Wautier a cerné très rapidement le problème et donné des solutions claires et précises avec un procédé à suivre. Je recommande vivement cette consultation.
Anaëlle Herledan - Oisly (41)
Très satisfait de l’accueil, de l’écoute, des informations et des réponses de Maître Wautier.
Un vigneron de la Vallée du Cher (41)
De bons conseils. Le fait d’avoir une écoute qui comprend la problématique et recherche des solutions est très rassurant.
Freddy Blot - Noizay (37)
Maître Wautier est très à l'écoute et n'hésite pas à questionner pour comprendre tous les facettes de la problématique, cela permet d'avoir un retour plus rapide que d'utiliser sa protection juridique. Je suis très content et recommande ce service.
Jean-François Rouet - Cravant-les-Coteaux (37)
Pour réserver votre consultation gratuite, contactez votre fédération.
Quelques retours des vignerons qui ont testé les toutes premières consultations gratuites :
Me Wautier était à l'écoute et disponible. Les conseils prodigués nous ont semblé justes et nous permettent d'avancer. Un regard éclairé et objectif.
Julie Noël - Saint-Satur (18)
Me Wautier a cerné très rapidement le problème et donné des solutions claires et précises avec un procédé à suivre. Je recommande vivement cette consultation.
Anaëlle Herledan - Oisly (41)
Très satisfait de l’accueil, de l’écoute, des informations et des réponses de Maître Wautier.
Un vigneron de la Vallée du Cher (41)
De bons conseils. Le fait d’avoir une écoute qui comprend la problématique et recherche des solutions est très rassurant.
Freddy Blot - Noizay (37)
Maître Wautier est très à l'écoute et n'hésite pas à questionner pour comprendre tous les facettes de la problématique, cela permet d'avoir un retour plus rapide que d'utiliser sa protection juridique. Je suis très content et recommande ce service.
Jean-François Rouet - Cravant-les-Coteaux (37)
Pour réserver votre consultation gratuite, contactez votre fédération.
- 12:58 - Permalien
Mardi 15 Septembre 2026
Vente en ligne
Mettez votre site à jour !
Vous vendez du vin sur votre site internet ?
Une nouvelle obligation s’applique depuis le 19 juin 2026 pour faciliter l’exercice du droit de rétractation des consommateurs.
Ce qui change concrètement
Le droit de rétractation reste le même : pour un achat à distance, le consommateur dispose d’un délai de 14 jours pour changer d’avis, c’est le droit de rétractation.
La nouveauté concerne la façon dont il peut exercer ce droit : votre boutique en ligne doit désormais lui permettre de se rétracter directement et facilement depuis le site.
Il est donc important de vérifier dès maintenant que cette fonctionnalité est bien disponible.
Que doit prévoir votre site ?
Votre boutique en ligne doit comporter un bouton clairement visible et facilement accessible, portant la mention : « Renoncer au contrat ici » ou une formulation similaire, à condition qu’elle soit claire et sans ambiguïté.
Ce bouton doit permettre au client de renseigner :
• Ses nom et prénom ;
• Les informations permettant d’identifier la commande ;
• Le moyen électronique par lequel il souhaite recevoir l’accusé de réception de sa demande.
Une seconde étape doit ensuite lui permettre de valider sa demande, avec un bouton du type « Confirmer la rétractation ».
Une fois la demande validée, le client doit recevoir un accusé de réception horodaté, reprenant les informations transmises. Cet accusé lui permettra de prouver qu’il a exercé son droit dans les délais.
Attention, il est également nécessaire de mettre à jour vos Conditions Générales de Vente (CGV) : elles doivent informer vos clients de l’existence de cette fonctionnalité et indiquer où la trouver.
Êtes-vous concerné ?
Oui, si vous vendez du vin en ligne.
Cette obligation concerne les contrats conclus à distance au moyen d’une interface en ligne.
En revanche, le droit de rétractation applicable aux ventes à distance ne concerne pas les ventes en direct, que ce soit au caveau ou sur une foire et salon (sous réserve de respecter l’obligation d’information spécifique applicable.)
Mais dès lors que la commande est effectivement conclue sur votre boutique en ligne, le client bénéficie d’un droit de rétractation, et donc, cette nouvelle fonctionnalité doit être proposée.
Ce que nous vous conseillons de faire dès maintenant
Contactez votre prestataire ou l’éditeur de votre solution e-commerce pour vérifier que la fonctionnalité de rétractation est bien en place.
Profitez-en également pour vérifier et mettre à jour vos CGV afin qu’elles mentionnent ce nouveau dispositif.
Votre fédération tient à votre disposition une note sur l’ensemble de la règlementation concernant la vente en ligne.
Une nouvelle obligation s’applique depuis le 19 juin 2026 pour faciliter l’exercice du droit de rétractation des consommateurs.
Ce qui change concrètement
Le droit de rétractation reste le même : pour un achat à distance, le consommateur dispose d’un délai de 14 jours pour changer d’avis, c’est le droit de rétractation.
La nouveauté concerne la façon dont il peut exercer ce droit : votre boutique en ligne doit désormais lui permettre de se rétracter directement et facilement depuis le site.
Il est donc important de vérifier dès maintenant que cette fonctionnalité est bien disponible.
Que doit prévoir votre site ?
Votre boutique en ligne doit comporter un bouton clairement visible et facilement accessible, portant la mention : « Renoncer au contrat ici » ou une formulation similaire, à condition qu’elle soit claire et sans ambiguïté.
Ce bouton doit permettre au client de renseigner :
• Ses nom et prénom ;
• Les informations permettant d’identifier la commande ;
• Le moyen électronique par lequel il souhaite recevoir l’accusé de réception de sa demande.
Une seconde étape doit ensuite lui permettre de valider sa demande, avec un bouton du type « Confirmer la rétractation ».
Une fois la demande validée, le client doit recevoir un accusé de réception horodaté, reprenant les informations transmises. Cet accusé lui permettra de prouver qu’il a exercé son droit dans les délais.
Attention, il est également nécessaire de mettre à jour vos Conditions Générales de Vente (CGV) : elles doivent informer vos clients de l’existence de cette fonctionnalité et indiquer où la trouver.
Êtes-vous concerné ?
Oui, si vous vendez du vin en ligne.
Cette obligation concerne les contrats conclus à distance au moyen d’une interface en ligne.
En revanche, le droit de rétractation applicable aux ventes à distance ne concerne pas les ventes en direct, que ce soit au caveau ou sur une foire et salon (sous réserve de respecter l’obligation d’information spécifique applicable.)
Mais dès lors que la commande est effectivement conclue sur votre boutique en ligne, le client bénéficie d’un droit de rétractation, et donc, cette nouvelle fonctionnalité doit être proposée.
Ce que nous vous conseillons de faire dès maintenant
Contactez votre prestataire ou l’éditeur de votre solution e-commerce pour vérifier que la fonctionnalité de rétractation est bien en place.
Profitez-en également pour vérifier et mettre à jour vos CGV afin qu’elles mentionnent ce nouveau dispositif.
Votre fédération tient à votre disposition une note sur l’ensemble de la règlementation concernant la vente en ligne.
- 09:14 - Permalien
Lundi 14 Septembre 2026
Concours des vins des Vignerons Indépendants
La médaille reconnue comme repère au moment de choisir
À l’occasion d’un sujet sur les Foires aux vins diffusé lors du Journal Télévisé du 12 septembre à 13h sur TF1, le concours des vins des Vignerons Indépendants a été présenté comme un concours de référence, fiable pour le consommateur.
Cette reconnaissance confirme que l’affichage de la médaille accompagne l’acte d’achat et oriente les consommateurs vers les bouteilles qui la portent.
L’afficher sur les bouteilles et sur tous vos supports de communication crée de la valeur. Les repères de confiance orientent les achats, comme c’est également le cas avec l’affichage du logo Vigneron Indépendant sur les capsules des bouteilles.
Pourquoi s'en priver ? Affichons médailles et logo sur toutes les bouteilles !
=> Je regarde le reportage
Cette reconnaissance confirme que l’affichage de la médaille accompagne l’acte d’achat et oriente les consommateurs vers les bouteilles qui la portent.
L’afficher sur les bouteilles et sur tous vos supports de communication crée de la valeur. Les repères de confiance orientent les achats, comme c’est également le cas avec l’affichage du logo Vigneron Indépendant sur les capsules des bouteilles.
Pourquoi s'en priver ? Affichons médailles et logo sur toutes les bouteilles !
=> Je regarde le reportage
- 12:09 - Permalien
Notez bien !
Les informations présentées dans ce blog sont destinées
aux Vignerons Indépendants adhérents, présents sur le territoire de la fédération du Centre Val de Loire.

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