Lundi 09 Mars 2026
Vins de France
Pensez à votre déclaration auprès de l'ANIVIN
Les producteurs commercialisant des vins sous la dénomination Vin de France sont membres de l’Anivin, l’interprofession des Vins de France.
A ce titre, les volumes commercialisés (avec ou sans mention de cépage ou de millésime) doivent faire l’objet d’une déclaration spécifique auprès de l’Anivin, permettant notamment l’appel des cotisations interprofessionnelles.
Cette déclaration est distincte de celles déjà effectuées auprès des Douanes et de FranceAgriMer. Elle peut se faire annuellement ou mensuellement.
Au-delà de cet aspect déclaratif, l’Anivin accompagne également les producteurs sur les questions réglementaires liées à l’étiquetage et mène des actions de promotion de la catégorie Vin De France, notamment à l’international (Wine Paris, ProWein Düsseldorf et Mumbai, etc.).
=> Plus d'information sur le site de l'ANIVIN
A ce titre, les volumes commercialisés (avec ou sans mention de cépage ou de millésime) doivent faire l’objet d’une déclaration spécifique auprès de l’Anivin, permettant notamment l’appel des cotisations interprofessionnelles.
Cette déclaration est distincte de celles déjà effectuées auprès des Douanes et de FranceAgriMer. Elle peut se faire annuellement ou mensuellement.
Au-delà de cet aspect déclaratif, l’Anivin accompagne également les producteurs sur les questions réglementaires liées à l’étiquetage et mène des actions de promotion de la catégorie Vin De France, notamment à l’international (Wine Paris, ProWein Düsseldorf et Mumbai, etc.).
=> Plus d'information sur le site de l'ANIVIN
- 17:04 - Permalien
Vendredi 06 Mars 2026
Forte instabilité sur les marchés de l'énergie
Fermeture du détroit d'Ormuz
La guerre en cours au Moyen-Orient crée de vives inquiétudes sur les marchés énergétiques mondiaux.
Cette instabilité provoque une hausse significative des prix de l'énergie.
Pour l'électricité en France, le mix nucléaire, solaire et hydraulique offre encore un certain amortisseur à court terme.
Mais si la fermeture du détroit venait à durer, les effets se feraient sentir sur les marchés à terme et les contrats professionnels. Pour une exploitation viticole moyenne, un surcoût de 2 000 à 5 000 € par an est envisageable.
Les prix actuels offrent encore une fenêtre de stabilité relative.
➡️ Il faut agir maintenant, pour vous mettre à l'abri avant que la situation ne se détériore davantage.
Concrètement, nous vous proposons de renégocier vos contrats pour vous permettre de :
👉 Fixer vos tarifs sur 2 ou 3 ans, à l'abri des fluctuations du marché
👉 Adapter votre contrat à votre réalité : heures de pointe, saisonnalité, variabilité de votre consommation...
👉 Explorer des solutions alternatives comme les panneaux solaires en autoconsommation et les achats groupés avec d'autres vignerons.
Le partenariat des Vignerons Indépendants avec le courtier Vinelec vous permet d’analyser gratuitement votre situation énergétique => remplissez notre formulaire pour être recontacté.
Cette instabilité provoque une hausse significative des prix de l'énergie.
Pour l'électricité en France, le mix nucléaire, solaire et hydraulique offre encore un certain amortisseur à court terme.
Mais si la fermeture du détroit venait à durer, les effets se feraient sentir sur les marchés à terme et les contrats professionnels. Pour une exploitation viticole moyenne, un surcoût de 2 000 à 5 000 € par an est envisageable.
Les prix actuels offrent encore une fenêtre de stabilité relative.
➡️ Il faut agir maintenant, pour vous mettre à l'abri avant que la situation ne se détériore davantage.
Concrètement, nous vous proposons de renégocier vos contrats pour vous permettre de :
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- 17:02 - Permalien
Jeudi 05 Mars 2026
Arrachage définitif
Cinq jours supplémentaires pour se déclarer
L’Appel à manifestation d’intérêt (AMI) a été prolongé de cinq jours afin de permettre aux vignerons de finir de déposer leurs intentions d’arrachage.
La date butoir pour se manifester est désormais fixée au mercredi 11 mars à midi.
Pour rappel, l’appel à manifestation d’intérêt a été mis en place pour anticiper la mise en œuvre du dispositif, dans l’attente des dernières validations au niveau européen.
Les vignerons intéressés par la mesure y déposent leur intention, qui sera reprise lors de l’ouverture officielle de la mesure.
L’enveloppe nationale de 130 millions d’euros doit permettre de financer jusqu’à 32 500 hectares, à hauteur de 4 000 € par hectare, avec une priorité donnée aux arrachages totaux, notamment pour les vignerons souhaitant cesser leur activité.
Pour être éligibles, les exploitants doivent disposer d’un CVI, d’un numéro de SIRET actif et avoir déposé au moins une déclaration de récolte au cours des trois derniers millésimes.
Les exploitations en liquidation sont exclues.
Les arrachages partiels ne pourront pas porter sur des vignes de moins de dix ans ni sur le cépage chardonnay.
En cas de dépassement de l’enveloppe, un coefficient de réfaction sur les surfaces pourra être appliqué aux demandes d’arrachage partiel.
Les bénéficiaires devront respecter strictement leurs engagements.
Les parcelles arrachées perdront toute autorisation de replantation.
Aucune nouvelle autorisation de plantation ne pourra être demandée pendant dix ans, et il devra être renoncé à celles déjà détenues.
=> Lire l'article de Vitisphère
La date butoir pour se manifester est désormais fixée au mercredi 11 mars à midi.
Pour rappel, l’appel à manifestation d’intérêt a été mis en place pour anticiper la mise en œuvre du dispositif, dans l’attente des dernières validations au niveau européen.
Les vignerons intéressés par la mesure y déposent leur intention, qui sera reprise lors de l’ouverture officielle de la mesure.
L’enveloppe nationale de 130 millions d’euros doit permettre de financer jusqu’à 32 500 hectares, à hauteur de 4 000 € par hectare, avec une priorité donnée aux arrachages totaux, notamment pour les vignerons souhaitant cesser leur activité.
Pour être éligibles, les exploitants doivent disposer d’un CVI, d’un numéro de SIRET actif et avoir déposé au moins une déclaration de récolte au cours des trois derniers millésimes.
Les exploitations en liquidation sont exclues.
Les arrachages partiels ne pourront pas porter sur des vignes de moins de dix ans ni sur le cépage chardonnay.
En cas de dépassement de l’enveloppe, un coefficient de réfaction sur les surfaces pourra être appliqué aux demandes d’arrachage partiel.
Les bénéficiaires devront respecter strictement leurs engagements.
Les parcelles arrachées perdront toute autorisation de replantation.
Aucune nouvelle autorisation de plantation ne pourra être demandée pendant dix ans, et il devra être renoncé à celles déjà détenues.
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- 18:08 - Permalien
Mercredi 04 Mars 2026
Pique-nique chez le vigneron - Edition 2026
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- 16:57 - Permalien
Mardi 03 Mars 2026
AGRICA rejoint le Club Partenaires national
Club Partenaires
À l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2026, Agrica et les Vignerons Indépendants de France ont signé une convention de partenariat affirmant leur engagement commun au service de la filière viticole.
Agrica est le groupe de protection sociale dédié aux entreprises et aux salariés du monde agricole.
À travers ses expertises en retraite complémentaire, prévoyance, santé et épargne salariale et retraite, Agrica accompagne depuis plus de 60 ans les acteurs de la filière dans la durée.
La singularité d’Agrica tient à son ancrage professionnel et sa connaissance des réalités économiques, humaines et territoriales des exploitations et des entreprises agricoles.
Cette proximité permet de proposer des solutions adaptées, construites avec et pour les professionnels du secteur.
Aux côtés des Vignerons Indépendants de France, Agrica partage une même vision : défendre un modèle entrepreneurial exigeant, ancré dans les territoires, qui conjugue performance économique, transmission et responsabilité sociale.
Ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de :
• renforcer l’information et l’accompagnement des vignerons sur les enjeux de protection sociale ;
• sécuriser les parcours professionnels des chefs d’entreprise et de leurs salariés ;
• valoriser un modèle indépendant qui contribue à la vitalité des territoires viticoles.
En rejoignant le réseau des partenaires des Vignerons Indépendants de France, Agrica réaffirme son engagement aux côtés des entrepreneurs du vivant et sa volonté d’agir au plus près de leurs besoins, avec des solutions simples, lisibles et efficaces.
Agrica est le groupe de protection sociale dédié aux entreprises et aux salariés du monde agricole.
À travers ses expertises en retraite complémentaire, prévoyance, santé et épargne salariale et retraite, Agrica accompagne depuis plus de 60 ans les acteurs de la filière dans la durée.
La singularité d’Agrica tient à son ancrage professionnel et sa connaissance des réalités économiques, humaines et territoriales des exploitations et des entreprises agricoles.
Cette proximité permet de proposer des solutions adaptées, construites avec et pour les professionnels du secteur.
Aux côtés des Vignerons Indépendants de France, Agrica partage une même vision : défendre un modèle entrepreneurial exigeant, ancré dans les territoires, qui conjugue performance économique, transmission et responsabilité sociale.
Ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de :
• renforcer l’information et l’accompagnement des vignerons sur les enjeux de protection sociale ;
• sécuriser les parcours professionnels des chefs d’entreprise et de leurs salariés ;
• valoriser un modèle indépendant qui contribue à la vitalité des territoires viticoles.
En rejoignant le réseau des partenaires des Vignerons Indépendants de France, Agrica réaffirme son engagement aux côtés des entrepreneurs du vivant et sa volonté d’agir au plus près de leurs besoins, avec des solutions simples, lisibles et efficaces.
- 12:25 - Permalien
Lundi 02 Mars 2026
Salon de l'Agriculture
Les interlocuteurs que nous avons reçus
Les positions des Vignerons Indépendants ont été présentées à nos différents invités, dont la présence a permis de renforcer la crédibilité et le dynamisme du mouvement, tout en favorisant des échanges de qualité avec de nombreux interlocuteurs.
Nous avons ainsi eu l’opportunité de recevoir et d’échanger avec :
• Emmanuel Macron : Président de la République
• Sébastien Lecornu : Premier ministre
• Annie Genevard : ministre de l’Agriculture
• Roland Lescure : ministre de l’Economie
• Mathieu Lefèvre : ministre chargé de la Transition écologique
• Benjamin Haddad : ministre chargé de l’Europe
• Nicolas Forissier : ministre chargé du commerce extérieur et de l’attractivité
• Aurore Bergé : ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations
• Christophe Hansen : Commissaire Européen à l’Agriculture
De nombreuses personnalités politiques :
• François Hollande : ancien Président de la République, député
• Michel Barnier : ancien Premier Ministre, député
• Marc Fesneau : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Stéphane Travert : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Nathalie Delattre : Ancienne Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France, sénatrice
• Laurent Wauquiez, député
• Xavier Bertrand : Président de la région des Hauts de France
• Bruno Retailleau : Ancien ministre de l’Intérieur, sénateur
• Une trentaine de députés (notamment pour notre région Marc Fesneau, Laurent Baumel et Nicolas Ray)
• Une vingtaine de sénateurs (notamment pour notre région Vincent Louault, Bernard Pillefer, Claude Malhuret et Bruno Rojouan)
• Une vingtaine d’Eurodéputés
• Des présidents de Conseils Départementaux (notamment pour notre région Philippe Gouet et Claude Riboulet)
• De nombreux maires et préfets (dont Joseph Zimet pour le Loir-et-Cher).
Des représentants de nos partenaires et administration :
• Le ministère de l’Agriculture
• L’institut Français de la Vigne et du Vin
• L'INRAE
• Le Crédit Mutuel
• L’association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin
• Les services des Douanes
• FranceAgriMer
• Chambres d’agriculture
• Les représentants des organisations de l’agriculture et de la viticulture : VinIGP, FNSEA, Coordination Rurale, JA, FMSE, etc.
Nous avons ainsi eu l’opportunité de recevoir et d’échanger avec :
• Emmanuel Macron : Président de la République
• Sébastien Lecornu : Premier ministre
• Annie Genevard : ministre de l’Agriculture
• Roland Lescure : ministre de l’Economie
• Mathieu Lefèvre : ministre chargé de la Transition écologique
• Benjamin Haddad : ministre chargé de l’Europe
• Nicolas Forissier : ministre chargé du commerce extérieur et de l’attractivité
• Aurore Bergé : ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations
• Christophe Hansen : Commissaire Européen à l’Agriculture
De nombreuses personnalités politiques :
• François Hollande : ancien Président de la République, député
• Michel Barnier : ancien Premier Ministre, député
• Marc Fesneau : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Stéphane Travert : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Nathalie Delattre : Ancienne Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France, sénatrice
• Laurent Wauquiez, député
• Xavier Bertrand : Président de la région des Hauts de France
• Bruno Retailleau : Ancien ministre de l’Intérieur, sénateur
• Une trentaine de députés (notamment pour notre région Marc Fesneau, Laurent Baumel et Nicolas Ray)
• Une vingtaine de sénateurs (notamment pour notre région Vincent Louault, Bernard Pillefer, Claude Malhuret et Bruno Rojouan)
• Une vingtaine d’Eurodéputés
• Des présidents de Conseils Départementaux (notamment pour notre région Philippe Gouet et Claude Riboulet)
• De nombreux maires et préfets (dont Joseph Zimet pour le Loir-et-Cher).
Des représentants de nos partenaires et administration :
• Le ministère de l’Agriculture
• L’institut Français de la Vigne et du Vin
• L'INRAE
• Le Crédit Mutuel
• L’association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin
• Les services des Douanes
• FranceAgriMer
• Chambres d’agriculture
• Les représentants des organisations de l’agriculture et de la viticulture : VinIGP, FNSEA, Coordination Rurale, JA, FMSE, etc.
- 11:54 - Permalien
Dimanche 01 Mars 2026
Salon de l'Agriculture
Retour sur l'édition 2026
Dans un contexte difficile pour la viticulture française, le stand des Vignerons Indépendants au Salon International de l’Agriculture 2026 s’est imposé une nouvelle fois comme un lieu stratégique d’échanges, de décisions et de mobilisation au service des caves particulières.
Tout au long de la semaine, élus nationaux, régionaux, départementaux, municipaux et européens, partenaires institutionnels, représentants de l’administration et acteurs économiques se sont succédé sur le stand des Vignerons Indépendants, aménagé en caveau, afin de dialoguer sur les enjeux majeurs des domaines adhérents.
À l’occasion de l’inauguration du Salon par le Président de la République, Jean-Marie Fabre a porté la voix des caves particulières et rappelé les priorités du plan d’actions 2026.
Défendre, simplifier, sécuriser
Face à l’accumulation des contraintes administratives et réglementaires, les Vignerons Indépendants ont réaffirmé leur ligne claire : défendre sans relâche l’outil de production et la capacité de commercialisation.
Parmi les dossiers majeurs portés durant le Salon figure la défense de l’usage du cuivre.
Après les restrictions et les refus d’autorisations de mise sur le marché décidés l’été dernier, les Vignerons Indépendants ont engagé une action en justice, en collaboration avec d’autres organisations professionnelles, afin de préserver un levier technique indispensable à la lutte contre le mildiou, pour les exploitations conventionnelles comme biologiques.
La simplification du commerce intra-européen constitue un autre combat structurant.
Depuis vingt ans, les Vignerons Indépendants demandent la mise en place d’un guichet unique pour les droits d’accise afin de lever les entraves au commerce B2C au sein de l’Union européenne.
Le ralliement à ce combat historique de la Confédération par l’ensemble des organisations de la filière renforce désormais ce dossier stratégique auprès des institutions européennes.
Au plan national, la vigilance reste entière.
La volonté de remettre en cause l’usage de la réglette pour le contrôle du remplissage des bouteilles a fait l’objet d’une mobilisation forte auprès des pouvoirs publics. La double pesée serait inapplicable pour nombre de structures.
De même, sur le plan social, la sécurisation du recours à des prestations de service pour les vendanges demeure un impératif afin d’éviter des interprétations administratives déconnectées des réalités du terrain.
Au-delà de ces dossiers réglementaires, la protection physique du vignoble face aux aléas climatiques a été réaffirmée comme un enjeu central.
Ne pas produire, c’est ne pas commercialiser.
Le changement d’échelle en matière d’anticipation et de sécurisation des exploitations est désormais incontournable.
Des mesures de crise concrètes obtenues
Face à ce contexte économique dégradé, la mobilisation du réseau a permis d’obtenir des avancées substantielles.
Alors que les déclarations d’intention d’arrachage sont ouvertes, le Commissaire européen à l’Agriculture a annoncé la mobilisation de fonds communautaires pour financer une campagne de distillation.
Surtout, le Salon a marqué une étape décisive avec la signature des premiers prêts structurels de nouvelle génération. Porté et négocié par les Vignerons Indépendants, le dispositif de consolidation bancaire a été revu, avec des critères d’accès assouplis.
Les territoires ruraux au cœur des municipales
Le Salon a également été marqué par de nombreux échanges avec des maires et des élus locaux, à l’approche des élections municipales.
Le thème des territoires ruraux occupe une place centrale dans les préoccupations du réseau.
Le manifeste des Vignerons Indépendants, publié en vue de cette échéance, vise à interpeller les candidats des communes viticoles et à rappeler le poids économique, social et patrimonial des très petites entreprises viticoles indépendantes.
Maintien de l’activité, emploi local, attractivité touristique, dynamisme commercial, préservation des paysages : les caves particulières sont des acteurs structurants des territoires.
Le stand du Salon a ainsi constitué un lieu de dialogue direct avec les élus de terrain, dans un esprit de responsabilité et de co-construction.
Tout au long de la semaine, élus nationaux, régionaux, départementaux, municipaux et européens, partenaires institutionnels, représentants de l’administration et acteurs économiques se sont succédé sur le stand des Vignerons Indépendants, aménagé en caveau, afin de dialoguer sur les enjeux majeurs des domaines adhérents.
À l’occasion de l’inauguration du Salon par le Président de la République, Jean-Marie Fabre a porté la voix des caves particulières et rappelé les priorités du plan d’actions 2026.
Défendre, simplifier, sécuriser
Face à l’accumulation des contraintes administratives et réglementaires, les Vignerons Indépendants ont réaffirmé leur ligne claire : défendre sans relâche l’outil de production et la capacité de commercialisation.
Parmi les dossiers majeurs portés durant le Salon figure la défense de l’usage du cuivre.
Après les restrictions et les refus d’autorisations de mise sur le marché décidés l’été dernier, les Vignerons Indépendants ont engagé une action en justice, en collaboration avec d’autres organisations professionnelles, afin de préserver un levier technique indispensable à la lutte contre le mildiou, pour les exploitations conventionnelles comme biologiques.
La simplification du commerce intra-européen constitue un autre combat structurant.
Depuis vingt ans, les Vignerons Indépendants demandent la mise en place d’un guichet unique pour les droits d’accise afin de lever les entraves au commerce B2C au sein de l’Union européenne.
Le ralliement à ce combat historique de la Confédération par l’ensemble des organisations de la filière renforce désormais ce dossier stratégique auprès des institutions européennes.
Au plan national, la vigilance reste entière.
La volonté de remettre en cause l’usage de la réglette pour le contrôle du remplissage des bouteilles a fait l’objet d’une mobilisation forte auprès des pouvoirs publics. La double pesée serait inapplicable pour nombre de structures.
De même, sur le plan social, la sécurisation du recours à des prestations de service pour les vendanges demeure un impératif afin d’éviter des interprétations administratives déconnectées des réalités du terrain.
Au-delà de ces dossiers réglementaires, la protection physique du vignoble face aux aléas climatiques a été réaffirmée comme un enjeu central.
Ne pas produire, c’est ne pas commercialiser.
Le changement d’échelle en matière d’anticipation et de sécurisation des exploitations est désormais incontournable.
Des mesures de crise concrètes obtenues
Face à ce contexte économique dégradé, la mobilisation du réseau a permis d’obtenir des avancées substantielles.
Alors que les déclarations d’intention d’arrachage sont ouvertes, le Commissaire européen à l’Agriculture a annoncé la mobilisation de fonds communautaires pour financer une campagne de distillation.
Surtout, le Salon a marqué une étape décisive avec la signature des premiers prêts structurels de nouvelle génération. Porté et négocié par les Vignerons Indépendants, le dispositif de consolidation bancaire a été revu, avec des critères d’accès assouplis.
Les territoires ruraux au cœur des municipales
Le Salon a également été marqué par de nombreux échanges avec des maires et des élus locaux, à l’approche des élections municipales.
Le thème des territoires ruraux occupe une place centrale dans les préoccupations du réseau.
Le manifeste des Vignerons Indépendants, publié en vue de cette échéance, vise à interpeller les candidats des communes viticoles et à rappeler le poids économique, social et patrimonial des très petites entreprises viticoles indépendantes.
Maintien de l’activité, emploi local, attractivité touristique, dynamisme commercial, préservation des paysages : les caves particulières sont des acteurs structurants des territoires.
Le stand du Salon a ainsi constitué un lieu de dialogue direct avec les élus de terrain, dans un esprit de responsabilité et de co-construction.
- 17:33 - Permalien
Vendredi 27 Février 2026
Nouvelle distillation de crise
Annonce du commissaire européen
À l’occasion du Salon International de l’Agriculture, le commissaire européen à l’Agriculture, Christophe Hansen, a annoncé l’allocation de 40 millions d’euros issus de la réserve agricole européenne pour financer une distillation de crise en France.
Sur les 450 millions d’euros de la réserve européenne de crise, 40 millions d’euros seront attribués à la filière viticole française, avec une adoption formelle attendue en avril.
La demande, portée depuis des mois par les organisations professionnelles dont les Vignerons Indépendants, a enfin abouti.
L’objectif est de retirer plus de 1,2 million d’hectolitres de vins rouges et rosés excédentaires, pour une compensation fixée à 33 €/hl, sans distinction à ce stade entre AOP, IGP ou vins de France.
Pour le commissaire européen, il s’agit d’« une réponse urgente et indispensable » destinée à faire face à la saturation des stocks et à l’effondrement des prix.
Cette mesure doit permettre de rétablir un équilibre temporaire avant les vendanges 2026 et compléter les efforts nationaux engagés, notamment le plan d’arrachage.
Si cette annonce constitue un signal positif, le montant reste inférieur aux 80 millions d’euros initialement demandés par les organisations de la production pour absorber pleinement les volumes sans débouchés.
La mise en œuvre opérationnelle devra désormais être précisée rapidement afin que les volumes puissent être retirés du marché dans des délais compatibles avec les équilibres de la prochaine campagne.
Le président des Vignerons Indépendants a salué l’annonce, précisant que c’est un signe qui complète les outils à disposition du secteur pour faire face aux difficultés qu’il traverse, et qu’il faudra rester attentif sur les conséquences des choix politiques de l’UE pour notre filière et nos entreprises.
Cela nécessitera certainement de solliciter à nouveau un soutien direct via la réserve de crise pour les pertes commerciales engendrées.
Sur les 450 millions d’euros de la réserve européenne de crise, 40 millions d’euros seront attribués à la filière viticole française, avec une adoption formelle attendue en avril.
La demande, portée depuis des mois par les organisations professionnelles dont les Vignerons Indépendants, a enfin abouti.
L’objectif est de retirer plus de 1,2 million d’hectolitres de vins rouges et rosés excédentaires, pour une compensation fixée à 33 €/hl, sans distinction à ce stade entre AOP, IGP ou vins de France.
Pour le commissaire européen, il s’agit d’« une réponse urgente et indispensable » destinée à faire face à la saturation des stocks et à l’effondrement des prix.
Cette mesure doit permettre de rétablir un équilibre temporaire avant les vendanges 2026 et compléter les efforts nationaux engagés, notamment le plan d’arrachage.
Si cette annonce constitue un signal positif, le montant reste inférieur aux 80 millions d’euros initialement demandés par les organisations de la production pour absorber pleinement les volumes sans débouchés.
La mise en œuvre opérationnelle devra désormais être précisée rapidement afin que les volumes puissent être retirés du marché dans des délais compatibles avec les équilibres de la prochaine campagne.
Le président des Vignerons Indépendants a salué l’annonce, précisant que c’est un signe qui complète les outils à disposition du secteur pour faire face aux difficultés qu’il traverse, et qu’il faudra rester attentif sur les conséquences des choix politiques de l’UE pour notre filière et nos entreprises.
Cela nécessitera certainement de solliciter à nouveau un soutien direct via la réserve de crise pour les pertes commerciales engendrées.
- 12:49 - Permalien
Jeudi 26 Février 2026
Métrologie
Courrier au ministère de l’Economie
Cet été, la Direction Générale des Fraudes nous avait indiqué continuer à travailler sur son projet de décret sur la métrologie, lequel alourdirait les règles de suivi de l’embouteillage pour les vignerons.
Dans la foulée, les Vignerons Indépendants de France ont initié un groupe de travail afin de répondre à ce courrier avec les autres organisations professionnelles ainsi que le CETIE, Centre technique de l’embouteillage.
Depuis, avec leur appui, nous avons pu préparer des arguments techniques et effectuer une veille sur la réglementation des autres pays, confirmant ainsi la surtransposition par la France de la réglementation européenne.
Ce courrier a été adressé à la direction du ministère de l’Économie en charge de ce dossier.
Il nous a permis d’aborder ce sujet lors des discussions prévues sur le Salon de l’Agriculture.
En parallèle de la rédaction de ce courrier, nous avons également travaillé directement avec le ministre Serge Papin en charge des Petites et moyennes entreprises et ses équipes pour l’informer des risques que fait peser ce projet de règlementation sur la filière.
Dans la foulée, les Vignerons Indépendants de France ont initié un groupe de travail afin de répondre à ce courrier avec les autres organisations professionnelles ainsi que le CETIE, Centre technique de l’embouteillage.
Depuis, avec leur appui, nous avons pu préparer des arguments techniques et effectuer une veille sur la réglementation des autres pays, confirmant ainsi la surtransposition par la France de la réglementation européenne.
Ce courrier a été adressé à la direction du ministère de l’Économie en charge de ce dossier.
Il nous a permis d’aborder ce sujet lors des discussions prévues sur le Salon de l’Agriculture.
En parallèle de la rédaction de ce courrier, nous avons également travaillé directement avec le ministre Serge Papin en charge des Petites et moyennes entreprises et ses équipes pour l’informer des risques que fait peser ce projet de règlementation sur la filière.
- 12:04 - Permalien
Mercredi 25 Février 2026
Maintien de l'usage du cuivre
Les Vignerons Indépendants déposent un recours juridique
Les Vignerons Indépendants, associés à Vin IGP, la CNAOC, la FNSEA, la FNAV et France Vin Bio ont formé un recours distinct mais complémentaire de celui préparé par les firmes pharmaceutiques.
La première audience de ce recours en référé (c’est-à-dire en urgence) s’est tenue ce vendredi 20 février.
En raison de la procédure accélérée du référé, les juges peuvent statuer dans un délai restreint (moins d’un mois) ou, si nécessaire, demander des informations complémentaires.
Ni le juge, ni l’ANSES n’a contesté le bien fondé du recours des organisations professionnelles, preuve de la légitimité de la confédération à défendre les vignerons.
La première audience de ce recours en référé (c’est-à-dire en urgence) s’est tenue ce vendredi 20 février.
En raison de la procédure accélérée du référé, les juges peuvent statuer dans un délai restreint (moins d’un mois) ou, si nécessaire, demander des informations complémentaires.
Ni le juge, ni l’ANSES n’a contesté le bien fondé du recours des organisations professionnelles, preuve de la légitimité de la confédération à défendre les vignerons.
- 12:11 - Permalien
Mardi 24 Février 2026
La CEVI mobilisée pour la sortie de crise
Après l’adoption du Paquet Vin, la Confédération Européenne des Vignerons Indépendants (CEVI) poursuit son action pour que les outils européens servent réellement les PME viticoles.
Pour Samuel Masse, président de la CEVI, le Paquet Vin apporte des outils nécessaires, notamment le cadre juridique permettant la mise en œuvre des plans d’arrachage nationaux, et il renforce la « boîte à outils » de gestion de crise.
Mais la réduction du potentiel ne peut suffire : la sortie de crise passe aussi par la préservation des budgets européens, le soutien à la promotion dans les pays tiers, la diversification et le développement de l’œnotourisme.
Le texte améliore l’accès des petits producteurs aux dispositifs de promotion et ouvre davantage l’intervention sectorielle à nos organisations.
La CEVI reste attentive aux orientations de fond du texte, notamment la montée en puissance des Organisations de Producteurs, avec le risque d’une concentration des aides et la valorisation institutionnelle des vins désalcoolisés, perçus comme un modèle industriel éloigné de l’approche artisanale.
Dans les autres sujets portés par la CEVI, la demande française d’accès à la réserve agricole européenne pour financer une distillation de crise était en suspens jusqu’à l’annonce du Commissaire européen à l’Agriculture.
La CEVI souligne l’importance d’activer ces fonds plutôt que de ponctionner les enveloppes sectorielles dédiées au développement, sous peine d’hypothéquer le rebond futur.
Un des prochains combats de la CEVI sera sans hésitation la révision de la Politique Agricole Commune.
Les propositions actuelles de la Commission, marquées par une baisse budgétaire et la disparition de l’enveloppe sectorielle viticole, sont jugées très préoccupantes.
Pour Samuel Masse, président de la CEVI, le Paquet Vin apporte des outils nécessaires, notamment le cadre juridique permettant la mise en œuvre des plans d’arrachage nationaux, et il renforce la « boîte à outils » de gestion de crise.
Mais la réduction du potentiel ne peut suffire : la sortie de crise passe aussi par la préservation des budgets européens, le soutien à la promotion dans les pays tiers, la diversification et le développement de l’œnotourisme.
Le texte améliore l’accès des petits producteurs aux dispositifs de promotion et ouvre davantage l’intervention sectorielle à nos organisations.
La CEVI reste attentive aux orientations de fond du texte, notamment la montée en puissance des Organisations de Producteurs, avec le risque d’une concentration des aides et la valorisation institutionnelle des vins désalcoolisés, perçus comme un modèle industriel éloigné de l’approche artisanale.
Dans les autres sujets portés par la CEVI, la demande française d’accès à la réserve agricole européenne pour financer une distillation de crise était en suspens jusqu’à l’annonce du Commissaire européen à l’Agriculture.
La CEVI souligne l’importance d’activer ces fonds plutôt que de ponctionner les enveloppes sectorielles dédiées au développement, sous peine d’hypothéquer le rebond futur.
Un des prochains combats de la CEVI sera sans hésitation la révision de la Politique Agricole Commune.
Les propositions actuelles de la Commission, marquées par une baisse budgétaire et la disparition de l’enveloppe sectorielle viticole, sont jugées très préoccupantes.
- 13:02 - Permalien
Vendredi 20 Février 2026
Subventions régionales
Matériel pour la réduction des intrants en viticulture
La Région Centre-Val de Loire soutient l'achat de petits équipements visant à réduire les intrants en viticulture (y compris le matériel d'occasion).
Sont éligibles :
✅️ Système de traitement localisé sur le rang (cuve, rampe…), système d'injection directe de la matière active, système de confinement et récupération des excédents de bouillie, panneaux de récupération des bouillies, matériel de précision, traitement face par face, kit de rinçage extérieur des cuves, automatisation de rinçage….)
✅️ Outils de désherbage mécanique et du travail du sol (entre les rangs et sur les rangs), outils de gestion des couverts végétaux et des engrais verts...
✅️ Matériels de biodynamie : tisanière, dynamiseur, pulvérisateur biodynamie..
Depuis cette année 2026, toute demande d’aide régionale en Centre-Val de Loire doit être déposée via le portail "Nos aides en ligne" du Conseil Régional.
Pour plus d'information, contactez l'ARFV (Association Régionale de la Filière Vin) au 06 50 10 26 87 ou par mail
Sont éligibles :
✅️ Système de traitement localisé sur le rang (cuve, rampe…), système d'injection directe de la matière active, système de confinement et récupération des excédents de bouillie, panneaux de récupération des bouillies, matériel de précision, traitement face par face, kit de rinçage extérieur des cuves, automatisation de rinçage….)
✅️ Outils de désherbage mécanique et du travail du sol (entre les rangs et sur les rangs), outils de gestion des couverts végétaux et des engrais verts...
✅️ Matériels de biodynamie : tisanière, dynamiseur, pulvérisateur biodynamie..
Depuis cette année 2026, toute demande d’aide régionale en Centre-Val de Loire doit être déposée via le portail "Nos aides en ligne" du Conseil Régional.
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